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Vendredi 15 décembre 2017
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Historique
Un peu d'histoire...

La Communauté de communes regroupe aujourd'hui 14 communes. Son esprit communautaire, existe depuis plus de 46 ans, il tisse des solidarités, renforce le lien social et dynamise l'économie locale.

Rétrospective sur l'histoire de la Communauté de communes :

La Communauté de communes
en chiffres :


14 communes
46 ans de solidarité
24 204 hectares
13 537 habitants
3 zones d'activités

Un fort développement économique : plus de 250 entreprises

Des équipements modernes (Salle de Sports, internet Haut Débit, ...)

Une solidarité partagée entre tous (Maison des Générations, Vivre Son âge, Contrat Temps Libre, Contrat Enfance Jeunesse)

Un soutien aux activités culturelles

1966 : Création d'un SIVOM (Syndicat Intercommunal à Vocation Multiples) Sous l'impulsion de Fernand Hubert, à l'époque maire du Lion d'Angers, dix communes se regroupent en SIVOM pour organiser le ramassage scolaire et participer à la construction d'un collège au Lion d'Angers : Andigné, Brain-sur-Longuenée, Champteussé-sur-Baconne, Gené, Grez-Neuville, Le Lion d'Angers, Montreuil-sur-Maine, Pruillé, Sceau d'Anjou, Vern d'Anjou.

1967 : Le SIVOM s'agrandit avec Chambellay, Chenillé-Changé, La Jaille-Yvon et Thorigné d'Anjou.

1970 : Compétence voirie, un tournant décisif. Première grande extension des compétences du SIVOM : janvier 1970, les communes optent pour une gestion partagée du réseau de voirie.
« Ce choix nous a permis d'augmenter notre réseau de chemins communaux donnant accès à des fermes. Le résultat est plus que satisfaisant : nous avons aujourd'hui le plus beau réseau routier de tout le département » remarque Jean-Marie Laurenceau, Président de la Communauté. Jouant le rôle de maître d'ouvrage, le SIVOM incite les communes à effectuer les premiers investissements et leur permet de réaliser des économies d'échelles grâce à des appels d'offres groupés. Il s'engage, ensuite, à effectuer l'entretien. Il investit dans du matériel tandis que les municipalités lui délèguent la gestion des cantonniers qui apprennent à travailler en équipe.

1970 – 1980 : De nombreuses initiatives
L'esprit communautaire se renforce à l'épreuve de la réalité : l'activité voirie se met en place et de nouvelles actions du SIVOM sont lancées. En 1975, l'acquisition et l'aménagement d'un local au Lion d'Angers permettent d'installer les services techniques et le syndicat d'initiative.
En 1979, le SIVOM prend en charge le Service d'Incendie du Centre de Secours du Lion d'Angers et participe, au début des années 80, à la construction du collège du Val d'Oudon, sans oublier le programme d'hydraulique agricole.

1990 : L'enjeu du développement économique
Le dynamisme d'un territoire passe par son développement économique, seul moyen de retenir les jeunes et d'attirer de nouveaux habitants. Fort de ce constat, le SIVOM lance la construction des premières zones d'activité : la Sablonnière au Lion d'Angers et les Victoires à Vern d'Anjou. « Lorsque nous avons réfléchi à ce projet, nous sommes allés voir ce qui se faisait ailleurs, notamment au SIVOM d'Oudin où les communes étaient satellisées autour de la commune centre. Nous, nous avions deux centres : Le Lion d'Angers et Vern d'Anjou. Nous avons donc lancé deux ZA », explique Henri de Messey, l'ancien maire de la Jaille-Yvon.

1994 : La naissance de la Communauté de communes du Lion d'Angers
La naissance de la Communauté de communes renforce encore cette solidarité.
En effet, avec le SIVOM les communes payaient uniquement les services qu'elles utilisaient alors qu'avec la Communauté, elles participent toutes à un projet commun afin de réaliser ensemble ce que chacune n'aurait pas pu faire seule.

A la fin de l'année 2000, les communes de la Région du Lion d'Angers iront même plus loin puisqu'elles choisiront librement le régime de la Taxe Professionnelle Unique. Un régime qui permet à la commune de percevoir seule les impôts ménages, laissant à la Communauté le soin de percevoir la taxe professionnelle. Autant, le SIVOM proposait une sorte de « bouquet de services » où chaque municipalité pouvait piocher, autant la Communauté lie les quatorze communes autour d'un véritable engagement.

Communauté de communes : les règles du jeu

Les municipalités ont transféré certaines de leurs compétences à la Communauté : le développement économique, l'aménagement de l'espace, la voirie, la gestion des déchets, l'environnement, la Halte-Garderie et l'opération Vivre Son Âge ainsi que le soutien à certains événements culturels et sportifs.
Les décisions de la Communauté sont prises par le conseil de communauté qui réunit plusieurs fois par an les délégués de chaque commune.


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